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DOSSIER  La pleine conscience du cœur

DOSSIER La pleine conscience du cœur

Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde : ainsi tout commence avec nous-vous et moi…

« Hier j’étais intelligent et je voulais changer le monde. Aujourd’hui je suis sage, c’est donc moi que je change. » Rumi

Interconnexion

Nous avons atteint les limites d’une société qui nous a vraiment très bien servis. Elle a permis avec beaucoup de matérialisme de développer beaucoup de merveilles qui font qu’aujourd’hui nous pouvons prendre l’avion, utiliser internet, nous parler et nous voir d’un bout à l’autre de la planète…

Et en même temps, nous n’avons jamais été aussi malheureux.

Quand on regarde un documentaire sur ce qu’on appelle les peuples primitifs, ils ont l’air heureux.

Mais qu’est-ce qui est tellement précieux, qui les rend heureux dans leur fonctionnement ? Ils vivent en tribu, en groupe, en clan. Ils ont également un grand respect pour la nature et les animaux. Le fait de faire partie de tout un système est pour eux une évidence.

Ils ont la conscience d’une interdépendance entre les différents règnes du Vivant.

Cette conscience très précieuse, il semblerait que nous l’ayons perdue.

« Un homme a une éthique lorsque la vie lui est sacrée, celle des plantes, des animaux, autant que celle de ses semblables, et lorsqu’il s’attache à porter secours à toute forme de vie qui en a besoin » Albert Schweitzer

A présent, la terre nous montre que cela n’est plus possible. Les scientifiques eux- mêmes tirent la sonnette d’alarme. Nos comportements ont des conséquences tragiques sur l’environnement, les forêts, les océans et les animaux. Pendant des millénaires, l’homme a chassé des animaux pour des besoins vitaux et ceci toujours avec respect et réelle relation avec l’animal. Aujourd’hui, les traitements sont irrespectueux, massifs et inhumains. Nous ne pouvons plus vivre en ne pensant qu’à nous-mêmes et à nos propres besoins.

Si une bonne fois pour toutes, nous pouvions réaliser que tout ce que nous  portons, ce que nous mangeons, ce avec quoi nous dormons, tout absolument tout, a été fait par  l’intermédiaire d’un autre.

Il y a donc vraiment un mode non relationnel mis en place depuis des siècles qui arrive à son terme.

Il semble que nous sommes à la fin d’un cycle, dans une fin des temps, la fin d’un fonctionnement inadéquat pour rebondir sur un ‘’Monde Nouveau’’.  Quand il y a une fin, s’ensuit toujours un renouveau. Cela pourrait être excitant pour certains mais peut aussi, pour d’autres, provoquer la peur, particulièrement quand il y a des changements de paradigme qui passent par des actions terroristes, intégristes, de la violence massive, des catastrophes écologiques. Alors que peut-on faire pour qu’il y ait un changement ? Que peut-on faire pour saisir cette opportunité d’entrer dans ce ‘’Nouveau Monde’’ qui sonne à notre porte ? Que peut-on faire face à notre société où nous nous sentons si petits, hors de notre pouvoir ?

« A défaut d’avoir du pouvoir sur l’autre, nous avons néanmoins la possibilité d’avoir une maîtrise sur nous- même »

‘’L’histoire du centième singe’

C’est l’histoire vraie d’une fable extraordinaire qui aujourd’hui résonne avec notre destin en tant qu’Humanité.

En 1952, sur l’île de Koshima au Japon, des scientifiques nourrissaient les singes avec des patates douces crues en les jetant sur le sable. Les singes aimaient le goût des patates douces, mais trouvaient leur saleté déplaisante.

Une femelle âgée de 18 mois, appelée Imo, pensait qu’elle pouvait solutionner le problème en lavant les patates dans un ruisseau tout près. Elle enseigna cette innovation culturelle qui fut graduellement adoptée par presque tous les différents singes devant les yeux des scientifiques. Entre 1952 et 1958, tous les jeunes singes apprirent à laver les patates douces remplies de sable pour les rendre plus agréables au goût. Seuls les singes adultes qui imitèrent leurs enfants apprirent cette amélioration sociale. Les autres singes adultes conservèrent leur habitude de manger des patates douces sales.

Un matin d’automne de 1958, un certain nombre de singes de l’île de Koshima, environ 99 singes, lavaient leurs patates douces et un peu plus tard, ce même matin, un centième singe apprit à laver les patates. Alors quelque chose d’étonnant se produisit !

Ce soir-là, presque tous les singes de la tribu se mirent à laver leurs patates douces avant de les manger. Un peu comme si l’énergie additionnelle de ce centième singe avait créé une sorte de pensée collective !

Mais ce n’est pas tout

La chose la plus surprenante observée par ces scientifiques fut le fait que l’habitude de laver les patates douces se transmit de façon inexpliquée et simultanée à des colonies de singes habitant d’autres îles ainsi qu’à la troupe de singes de Takasakiyama sur le continent japonais, qui commencèrent aussi à laver leurs patates douces.

Cette histoire est remarquable car elle nous montre que pour qu’un tel changement soit possible, il ne suffit pas qu’un petit groupe adopte une attitude différente, mais il faut aussi l’accession d’un groupe à un niveau de conscience plus élevé. Ce phénomène du Centième Singe signifie que lorsque seulement un nombre restreint de personnes apprend une nouvelle façon de faire, celle-ci peut devenir partie intégrante de la conscience de toute la communauté. En effet, à un moment donné, si seulement une personne de plus se met à adopter ce nouveau comportement, son champ d’action s’étend, de telle sorte que cette prise de conscience est adoptée par presque tout le monde ! 

Et c’est là que l’égrégore, le changement, est donc possible. Notre avenir est entre nos mains à tous, bien plus que nous le pensions. Dans un monde où les trois quarts des habitants sont encore confrontés à des problèmes de survie quotidienne et où presque le quart restant s’accroche à ses acquis et ses intérêts propres, il aurait été illusoire de penser rallier la majorité des nantis à une prise de conscience plus vaste en conquérant les âmes une à une. Mais avec « le phénomène du Centième Singe », cela n’est plus impossible. Au niveau individuel, c’est donc la prise de conscience qui est la clé. Au niveau collectif, c’est le nombre. à un moment donné cela bascule et le reste se fera naturellement (cf. La recherche scientifique « La théorie du centième singe ou la conscience collective, l’Ancien secret de la fleur de vie » de Drunvalo Melchizedek).

« Tant que nous ne méditons pas correctement, tant que nous ne régulons pas correctement notre mental, notre conscience n’évolue pas »

Il y a également l’histoire de Cleve Backster, engagé par la CIA comme spécialiste de l’hypnose en 1948. Il développe le détecteur de mensonge. Un jour en 1966, il s’amusa à tester une plante en y branchant un polygraphe, avec l’intention de brûler une feuille de la plante. à sa grande surprise, la plante ne réagit pas au moment de l’acte, mais au moment où il avait eu l’intention de le faire. La plante avait lu dans sa pensée ! Pendant plus de quarante ans, Cleve Backster ne cessa d’étudier la « perception primaire » des plantes sur un plan rigoureusement scientifique (cf. « L’intelligence émotionnelle des plantes », Cleve Backster).

Cela veut donc dire que nous sommes tous interconnectés et que nos moindres pensées, nos moindres actes, nos moindres attitudes sont donc instantanément transmis dans chaque cellule, dans chaque molécule non seulement de chaque être humain, mais aussi de chaque être vivant et même dans la matière inanimée ! Les règnes minéral, végétal et animal sont traversés de vibrations, porteuses d’informations.

Tout, absolument tout est en lien direct avec l’univers tout entier. Nous sommes bel et bien tous reliés. «Il est donc indispensable de maîtriser nos pensées pour changer notre vision du monde». Swati Kannan

En quête du bonheur

Dedans = Dehors

Dans une quête perpétuelle du bonheur, nous espérons généralement trouver celui-ci dans la vie, mais nous le cherchons le plus souvent à l’extérieur de nous, dans notre famille, notre travail, nos relations et nos autres occupations. Nous le trouvons parfois, mais dès que la raison de notre bonheur disparaît, celui-ci disparaît avec elle, car il dépend d’une source extérieure.

Si nous pouvons commencer à percevoir que le bonheur réside à l’intérieur de nous, et que par là, de la même façon le changement sur terre devrait  commencer par notre propre changement intérieur, en modifiant nos pensées et nos actes, cela aurait un impact immédiat sur l’humanité tout entière.

Alors essayons autant que possible d’arrêter de regarder à l’extérieur de nous pour aller voir ce qui se passe à l’intérieur de nous.

C’est là que nous pouvons nous rendre compte de notre propre condition intérieure.

Quelle est peut-être remplie de dualité, de réaction, de terrorisme, d’amour aussi bien entendu. Malgré nos aspirations les plus profondes de joie, de paix, il y a en nous si peu de joie, si peu de paix. En fin de compte, tout ce qui se passe à l’extérieur de nous n’est donc que la projection, le reflet, de notre propre  état intérieur.

Petit à petit, nous comprenons que nous n’avons pas les moyens d’obtenir la paix de l’extérieur, que nous n’avons pas les moyens d’arrêter certaines personnes de penser ce qu’elles pensent, d’agir comme elles le font, d’obtenir ce qu’elles veulent par la violence. à partir de cette prise de conscience, que faire pour vivre dans le monde dont nous rêvons ? Comment vivre l’amour, vivre la joie, vivre la paix ?

Le seul moyen que nous avons est d’être et d’incarner ce que nous rêvons de vivre. Et si nous sommes des centaines et des millions dans cette vision,  quelque chose va bouger.

Nous sommes en train d’aller vers cela. Il ne s’agit pas de transformer la vision des autres mais de se mettre en réelle relation avec ses propres aspirations les plus profondes.

En nous y attelant avec conviction et un cœur fervent, notre vision du monde pourrait changer.

« Tout comme un oiseau a besoin de deux ailes pour voler, un être humain a besoin des deux ailes de l’existence, l’aile spirituelle et l’aile matérielle, pour mener une vie naturelle et harmonieuse » Chariji

Le changement

Comment cultiver en nous cet équilibre et la paix que nous désirons tellement trouver à l’extérieur ? 

Pour changer, nous avons besoin d’un moyen pratique afin d’abandonner nos habitudes, nos croyances du passé. Il ne peut s’agir d’un changement superficiel, il faut une méthode capable d’éliminer les schémas du passé au niveau le plus profond, amenant ainsi une profonde transformation.

Alors quel est ce moyen, cet outil qui nous permettra de maîtriser nos pensées, de nous relier à la paix, à la joie ?

Par la maîtrise des pensées qu’elle entraîne, la méditation pourrait bien être la clef de notre libération.

Qu’est-ce que la méditation ?

Quand on pose cette question à des gens qui ne la pratiquent pas, la réponse est souvent la suivante : faire le vide, ne pas penser. 

Or, la méditation est plutôt un entraînement du mental.  Il consiste à porter son attention sur une seule chose à la fois.  Les systèmes de méditation diffèrent donc en ce sens qu’ils proposent des objets d’attention différents : porter son attention sur le souffle, sur un mantra, sur une partie du corps, sur une sensation etc. 

Quels sont les objectifs de cet entraînement ?

  La méditation sert à réguler le mental. Un mental non régulé est comme un cheval sauvage, tiraillé dans tous les sens par des envies, des désirs, des peurs et des habitudes, et il s’affaiblit en se dispersant dans différentes directions. à l’opposé, un mental régulé concentre l’attention, apporte de la cohérence et favorise le bien-être.

– La méditation nous apprend à devenir observateur de nous-même et par là nous permet d’élargir notre conscience.

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La méditation ou l’observation de soi

Swati Kannan, extrait du magazine Heartfulness

Je me demande souvent si la méditation peut transformer la personnalité et le comportement de quelqu’un. L’acte fondamental qu’est la méditation fait-il de nous des êtres humains meilleurs ? Après mûre réflexion, j’aimerais répondre « oui ». La méditation peut nous faire progresser en tant qu’individu, mais pas sans observation de soi-même ni volonté de changer. L’observation est une compétence innée que nous utilisons intuitivement. à titre d’exemple, les nourrissons et les enfants apprennent des comportements et développent une personnalité en observant leurs parents. Même les avancées importantes de la science découlent de la simple faculté d’observation de la nature, des événements et des gens qui nous entourent.  On dit  d’Isaac Newton que l’hypothèse de la gravitation lui serait venue en voyant une pomme tomber d’un arbre. Bien sûr, des milliers de gens ont vu tomber des pommes, mais Newton est le seul à avoir découvert la gravitation. Cela signifie que le simple fait de voir ou de regarder ne suffit pas : nous devons observer. C’est en examinant avec curiosité le monde qui nous entoure que nous développons une compréhension de notre environnement.

Mais il s’agit là d’observations extérieures. Qu’en est-il de l’observation intérieure, de l’observation de soi ?

En psychologie, celle-ci est appelée « introspection », terme défini comme « l’examen de ses pensées et sentiments conscients ». Le processus d’introspection en psychologie implique de réfléchir sur son propre état mental, alors que, dans le contexte spirituel, il fait également référence à l’examen de son esprit, de l’âme.

 » Maîtrisons nos pensées pour changer notre vision du monde »

Comme toute autre compétence, l’art de l’observation ou de l’introspection peut être perfectionné et mis à profit pour améliorer nos comportements, nos réactions émotionnelles et nos réponses aux événements imprévus de la vie.

Ces réflexions suscitent une question importante : comment affiner notre aptitude à l’introspection mentale et spirituelle ? Par la méditation ? La plupart des recherches actuelles sur la méditation se concentrent sur Mindfulness. La pratique de la méditation en pleine conscience est devenue populaire dans de nombreuses régions du globe et elle a été étudiée en psychologie pour en évaluer les effets sur la santé physique et mentale. Lorsqu’on fait une recherche pour savoir comment pratiquer Mindfulness, on s’aperçoit que la plupart des sites web ont un protocole commun :

• S’asseoir tranquillement, les yeux fermés

• Se concentrer sur la respiration et accepter toutes les sensations qui nous traversent, sans jugement, le but étant d’accéder à la conscience de l’expérience en cours.

Au lieu d’être submergée par les pensées, les sentiments et les sensations physiques, avec un peu de pratique, la personne est mieux à même de les gérer. Physiologiquement, les pratiquants de la méditation Mindfulness présentent des modifications similaires du cerveau après déjà quelques semaines de méditation :

• La matière grise du cortex cérébral frontal qui gère l’attention, la concentration et les processus sensoriels s’agrandit, ce qui accroît les compétences requises pour l’observation

• Le cortex préfrontal, qui est associé aux émotions positives, témoigne également de niveaux d’activité plus élevés chez les méditants. Étonnamment, le cerveau est plus actif pendant la méditation, ce qu’on a mis en rapport avec une meilleure régulation émotionnelle, en particulier chez les personnes qui méditent régulièrement depuis cinq ans ou plus.

Du point de vue psychologique, la méditation :

• Permet une meilleure lecture des émotions

• Renforce la concentration

• Peut aider sur le plan relationnel

• Aide à réduire le stress, l’anxiété et la dépression.

Si une contemplation de cette sorte conduit à des changements au niveau du cerveau qui développent l’attention et apportent un bien-être mental, comment cela débouche-t-il sur une meilleure introspection ? à travers l’art de la méditation, la conscience de notre environnement et de notre situation intérieure s’accroît.

La méditation ouvre un espace d’observation de soi sans jugement. « C’est le fait d’accorder de l’attention… qui progressivement ralentit le flux précipité de la rivière [des pensées et des émotions] et qui peut me permettre d’expérimenter un peu d’espace entre ce que je regarde et la simple conscience de regarder ».

Puisque Mindfulness aide à prendre conscience de notre état mental, il est aisé de comprendre que Heartfulness, par l’observation attentive du cœur, nous fait prendre conscience de nos sentiments, de notre véritable nature et de notre état divin. Un état divin qui se caractérise par la beauté intérieure, la force et la sagesse.

La pratique de Heartfulness n’est pas nouvelle, et elle a été enseignée de diverses manières en Inde, en Chine et dans d’autres pays d’Orient. Elle invite à ressentir l’amour divin dans le cœur au lieu de simplement le contempler. Elle va au-delà des pensées et des sentiments du mental. Cette technique accroît la perception du Soi le plus profond, que l’on appelle aussi l’esprit ou l’âme. En faisant l’introspection de notre condition intérieure après la méditation, nous prenons conscience de notre progrès spirituel et de ce fait nous transformons nos cœurs pour qu’ils acceptent la grâce divine.

« A travers l’art de la méditation, la conscience de notre environnement et de notre situation intérieure s’accroît. »

Ainsi, l’observation du monde extérieur, de l’esprit et du Soi intérieur est possible. Tous trois sont interconnectés, mais comme nous l’avons dit, le simple fait de voir ne suffit pas. Le simple fait de méditer ne suffit pas. Pour changer nos pensées, nos réactions émotionnelles et notre personnalité, nous devons méditer et nous engager avec curiosité dans l’introspection de notre nature véritablement divine. Prendre conscience de notre Soi profond peut changer nos pensées, nos réactions émotionnelles et notre personnalité. Et si, par l’observation de soi, nous réalisons que nous sommes tous égaux spirituellement, elle aura un impact divin sur le monde.

Heartfulness ou la pleine conscience du coeur

La méditation Heartfulness est une méditation basée sur le cœur. Nous portons notre attention sur le cœur physique, en émettant la pensée que la source de la lumière (source de tout notre potentiel) s’y trouve.

Pourquoi le cœur, que se passe-t-il dans ce cœur ?

Depuis des siècles, les plus grands maîtres savent l’importance de méditer sur le cœur. Mais à présent des résultats de recherches scientifiques nous révèlent qu’une intelligence réside dans le cœur et que celle-ci communique avec le cerveau et le reste du corps. Ces recherches ont démontré que lorsque l’intelligence du cœur est sollicitée, elle peut réduire la pression artérielle, améliorer le système nerveux et l’équilibre hormonal, et faciliter les fonctions cérébrales. Ces recherches ont par ailleurs porté sur l’intuition. Elles ont mis en lumière le potentiel intuitif du cœur. Au-delà de la science, le cœur nous relie à une intelligence supérieure à travers un domaine intuitif où l’âme et l’humain fusionnent.

Ce domaine intuitif est beaucoup plus grand que ce que la capacité perceptrice de la race humaine n’a encore été capable de saisir.

Nous pouvons toutefois développer cette capacité perceptrice en apprenant à faire ce que les sages et les philosophes nous demandent depuis des siècles : écouter la sagesse du cœur.

(voir : « L’intelligence intuitive du cœur, La solution Heartmath. », Doc Childre et Howard Martin).

D’autres études sont également en cours en Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles. Elles ont  comme but de comprendre comment la méditation Heartfulness change la structure et le fonctionnement du cerveau. Une étude est basée sur 3 groupes comparatifs : sportifs – méditants et normaux non méditants et non sportifs ayant une bonne hygiène de vie. étude menée par le prof. Ron Kupers (Rigshospitalet, Copenhague), le Dr. Laurence Dricot et le prof. Philippe de Timary (Département des Neurosciences, Université Catholique de Louvain).

La source du bonheur véritable réside en chacun de nous, dans notre cœur.  Nous avons juste besoin de nous connecter à lui.

« Nous donnons à notre cœur la prééminence, si nous lui accordons de régner en roi – je pense que le Raja Yoga signifie réellement cela : « Remettre le trône à son occupant de droit. » Que le cœur prenne la relève, qu’il soit le roi, le souverain de mon existence, le guide qui me conduira dans toutes les directions, où que je doive aller, quoi que j’aie à faire » Chariji


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Notre vie tout entière est conduite par nos ressentis, sentiments et inspirations, et quand nous parvenons à les entendre, nous pouvons avoir la maîtrise de notre vie en écoutant le cœur, encore et encore.

Nous apprenons ainsi à simplifier notre processus de pensée en le ramenant de plusieurs canaux à un seul, puis en l’approfondissant jusqu’ à ce que la pensée devienne un ressenti. On cultive ainsi progressivement l’habitude de « sentir » au lieu de penser.

La méditation Heartfulness est une forme de Raja Yoga qui nous enseigne comment nous connecter à notre cœur, qui nous apprend à méditer profondément en lâchant toutes les complexités du mental.

Mais ce qu’il y a de tout à fait spécial dans ce système de méditation, ce qui le rend unique, c’est l’adjonction d’un autre élément : le pranahuti, la transmission yogique. C’est elle qui rend la méditation véritablement dynamique.

Qu’est-ce que la transmission ?

De même que l’énergie électrique peut être transmise, l’énergie spirituelle peut être aussi transmise.

Le mot sanskrit de pranahuti signifie ‘’offrir la force de vie ‘’.

Quand elle est dirigée dans nos cœurs, la transmission nous remplit d’une force qui transcende notre propre niveau de développement. Elle va permettre l’expansion de notre capacité à croître et accélérer notre progrès spirituel.

Le meilleur moyen de comprendre la transmission est d’en faire soi-même l’expérience concrète car, comme le dit Kamlesh Patel  : « Tenter de saisir intellectuellement ce qu’est la transmission, c’est comme vouloir comprendre intellectuellement le goût d’une glace à la fraise. Peut-on le faire connaître à celui qui n’en a jamais mangé ? »
(cf. Kamlesh Patel, représentant actuel Heartfulness).

Pratiquement

Ce système simple mais efficace s’est imposé depuis plus de cent ans, pratiqué par plus d’un million de personnes dans 120 pays. 

L’appli Heartfulness, Youtube, le magazine Heartfulness et une littérature abondante, le site (www.fr.heartfulness.org)permettent l’accès facile de la pratique à tous ceux qui souhaitent la découvrir.

L’institut Heartfulness est une institution à but non lucratif, qui apporte les méthodes de relaxation et de méditation Heartfulness aux particuliers, aux entreprises, aux écoles et aux communautés.  Des milliers de volontaires et plus de six mille formateurs certifiés partout dans le monde permettent à l’Institut de dispenser aux personnes des services totalement gratuits.

Régulièrement, des ateliers d’expérimentation sont proposés un peu partout en Europe, dans le monde et… en Belgique aussi !

Lors de ces ateliers, les participants sont invités à méditer d’abord sans transmission, selon la technique prescrite par Heartfulness.  Puis, après quelques minutes, ils sont invités à méditer de la même façon mais avec l’aide d’une personne expérimentée qui médite en même temps qu’eux.  C’est une expérience reproductible qui permet de comparer et de voir la différence entre une méditation sans, puis avec transmission.

Heartfulness est à la fois une pratique individuelle et un mouvement d’unification.

La vision des pères fondateurs était de créer une société centrée sur le cœur, aimante et compatissante.

Celle-ci se produira à travers le changement de chaque individu.

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Charlotte Buisseret et l’équipe Heartfulness

www.heartfulness.org

www.fr.heartfulness.org

www.heartfulness-magazine.fr

www.facebook.com/meditationheartfulness

   

Abonnements et magazines à l’unité : www.unimeo.com