L’école de la présence thérapeutique: Chemin initiatique vers (le) Soi

L’école a toujours été un lieu où grandir, apprendre. Petits, déjà, nous y avons usé nos fonds de culottes. Nous y avons vécu quantité d’expériences, certaines heureuses et formatrices, d’autres moins. Cette voie empruntée entre l’enfance et l’âge adulte nous a marqués. Puis la vie a pris ses directions et nous retrouvons parfois l’envie de nous remettre en chemin.

C’est ce que l’École de la Présence thérapeutique nous propose : quitter nos postures égotiques, nos vérités contraignantes, pour revenir à l’essentiel, à notre être profond, au Soi.

 

Au départ, un homme…

Thierry Janssen ne se présente plus. Personnage atypique, il nous a bouleversés par ses livres* qui touchent et font réfléchir. « Un homme en quête de cohérence » m’a particulièrement interpellée. Quel courage, dans notre monde où les apparences sont si importantes, de se dévoiler de la sorte ! Quelle leçon d’humilité et d’humanité !

… un rêve…

Si on a moins entendu parler de lui pendant quelques années, c’est qu’il s’était retiré. Lui seul pourrait nous parler de son voyage intérieur. De ce voyage est née l’idée d’une école, une école pour retrouver l’essence même de la Vie, la présence à soi, au Soi, la présence aux autres, la présence thérapeutique.

…une réalité

L’école de la Présence thérapeutique EDLPT a ouvert ses portes, sans bruit. Un simple mailing aux personnes inscrites à la newsletter de Thierry Janssen. Nous étions plus de 700 à postuler lors de la première rentrée.

La première rentrée IAPT

Initiation et Accompagnement à la Présence thérapeutique

Il y a trois ans, nous étions une soixantaine, répartis en 3 groupes. Des hommes, des femmes, jeunes ou moins jeunes, médecins, thérapeutes de tous horizons, soignants – pour humains ou animaux. J’avais la certitude que ma place était là, sans pouvoir expliquer pourquoi. Nous sommes plusieurs à avoir ce ressenti. Nous ne savions pas grand-chose du programme, ni de ce qui allait se passer. Nous avons eu confiance et avons plongé.

 

Témoignages
Pour moi cette école est la continuité d’un cheminement vers mon Essence à travers l’Esprit, le Cœur et le Corps, une spiritualité incarnée. Olivier COLLET, Ostéopathe D.O.

Qu’est-ce qui m’a attiré vers l’EDLPT ? La lecture des livres de Thierry, et la curiosité et l’envie de découvrir ce qui se cachait derrière “la présence thérapeutique” S. Peultier, Psycho-relaxologue

 

Première année

La première année fut pour moi la plus éprouvante et aussi la plus enrichissante. Elle est centrée sur la présence à soi.

On y découvre nos défenses, nos masques. J’ai résisté, j’ai plongé, j’ai galéré et j’ai respiré ! C’est comme se découvrir face à un miroir, un miroir qui plonge au cœur de notre âme, aucune complaisance, juste la vérité.

Cela m’a demandé du courage et de la détermination de laisser tomber les apparences. C’est là que j’ai senti à quel point ma résistance, entretenue par la peur, était ce qui me faisait le plus souffrir.
Apprivoiser la peur, lui faire face, plonger et ensuite, respirer autrement. Pour mes collègues aussi, cette année a été riche.

Chacun la vit à sa manière. Chacun s’y trouve. Et nous apprenons tous de nos différences et de nos points communs.

Que d’expériences ! Pour faire face à la peur, pour faire le chemin, la méditation, l’ouverture du cœur, l’écoute du silence intérieur nous ont soutenus, portés, aidés. Nous avons appris à nous recentrer, à revenir à l’essentiel.

Inspiré du travail de Wilhelm Reich et Alexander Lowen, l’apprentissage passe par le corps, notre corps qui devient ainsi notre allié. Il nous montre ce que nous traversons, par sa posture, sa tonicité. Il nous reconnecte à nous-mêmes, laissant notre tête, notre réflexion se reposer, observer, constater. Nous apprenons une nouvelle langue qui nous rapproche de nous-mêmes.

 

Deuxième année

La deuxième année est tournée vers la présence à l’autre. Maintenant que nous sommes au clair avec nous-mêmes, nous pouvons mieux nous ouvrir aux autres. Nous commençons à sentir les défenses des autres, les distinguant des nôtres. Nous sommes comme des caisses de résonance.

Ce que l’autre ressent vibre en moi et m’amène à entrer en ré-action. Ses défenses activent les miennes et nous entrons dans la danse de la vie. Prendre conscience de cette danse nous permet de retrouver une posture juste, de ne plus ré-agir. J’ai appris à accueillir l’autre tel qu’il est, en restant dans l’accueil de qui je suis. Cette approche de la présence transforme les relations aux autres.

Nous sommes nombreux à l’avoir constaté dans notre vie de tous les jours mais aussi dans nos pratiques professionnelles.

Nous avons continué à approfondir notre écoute de nous-mêmes au travers de la méditation, de l’écoute du silence, de l’ouverture de conscience. Quelque chose de magique se met en place, c’est notre intuition qui s’affûte, qui s’affine.

À force de calmer notre mental et de le mettre au service de notre être, nous découvrons que nous captons beaucoup plus que ce que nous pensons.

Troisième année

C’est une véritable année initiatique. Nous y avons parfait ce que nous avions déjà découvert et nous avons exploré cet espace qu’il y a entre soi et l’autre.

Chacun est son propre guérisseur. Souvent, nous l’avons oublié. Le monde moderne nous a poussés à nous tourner vers l’extérieur pour trouver des solutions, la santé, la paix, le bonheur…

Or tout cela est à l’intérieur. La présence thérapeutique, c’est créer un espace – un lieu, un temps – où la personne va pouvoir se poser, se déposer, se reposer.

Elle va y renouer avec elle-même et rassembler tous les ingrédients utiles à son propre processus d’auto-guérison. Cela demande au praticien une présence sereine et authentique, une conscience de soi, de ses propres défenses et de l’espace pour accueillir celles des autres.

C’est une année aussi où j’ai pu mesurer le chemin parcouru, la paix intérieure résultant de l’accueil de qui je suis, de mes défenses, de mes forces et de mes faiblesses.

J’y ai aussi senti que la vie, c’est ce chemin vers le Soi, un chemin riche, jalonné de joies et de peines.

C’est se laisser surprendre par des défenses non encore mises en lumière, et continuer ce processus d’alchimie.

Témoignages

Ce qu’ils ont trouvé à l’EDLPT
J’ai approfondi des notions déjà connues sous un jour un peu différent, et surtout je les ai expérimentées, à savoir aller du mental au ressenti, ou à l’observation d’une difficulté à ressentir. Un approfondissement dans le corps de la notion de Présence juste. O. Collet, Ostéopathe

J’ai vécu l’énergie qui circule entre les êtres, ressenti les liens qui me pompent, les liens qui se coupent, le refus du lien, le lien qui m’ envahit. J’ai appris la présence à moi et aux autres. J’ai appris à occuper ma place et ce, progressivement durant les trois années, elles ont été nécessaires. S. Peultier, Psycho-relaxologue

 

Du Moi au Soi

Je suis Moi
Notre personnalité se construit au fur et à mesure de notre vie pour faire face à ce qui nous arrive. Le Moi, aussi appelé Ego, est une construction mentale qui nous permet de nous identifier à cette personnalité.

Nous nous sentons différents des autres, séparés et continuons à réagir dans l’espoir d’éviter la souffrance.

Notre sentiment d’exister est entretenu par toutes les histoires que nous nous racontons sur qui nous sommes, qui nous ne sommes pas. Nous alimentons cela par une sorte de bavardage mental continu qui nous maintient dans une sensation d’exister.

Nous nous rappelons notre passé, envisageons le futur, ce qui nous empêche d’être présents à ce que nous vivons réellement.

En prendre conscience est une première étape.

 

L’EDLPT en résumé :
« Oser EXPéRIMENTER la vie et se délecter du SILENCE » S. Peultier

 

Et au-delà, je suis quoi ?

Si je stoppe mon bavardage mental, que j’explore le silence, que je reviens à l’instant présent, que je me relie à la Vie, à tout ce qui est, je suis toujours là, mais est-ce encore moi ?

Il n’y a plus ni passé ni futur, il y a une acceptation inconditionnelle de ce qui est, une dimension infinie dans laquelle je me fonds… Il y a le silence qui sous-tend toute chose, un champ infini d’informations qui contient le tout et le rien…

Il y a un espace de liberté, d’universalité, de simplicité…
Il y a la vie…
Il y a l’essentiel…
L’Amour…
Et là, « je » suis… Il n’y a plus de Moi… il n’y a même plus de « je ».
Il y a… c’est tout.
Il y a le Soi…


Les cinq défenses ou blessures

D’après les travaux d’Alexander Lowen et Wilhem Reich
Maso, rigide, psychopathe, oral, schizoïde

Dans l’enfance, nous pouvons être bousculés, blessés, ce qui nous marque et laisse des traces qui s’impriment dans notre psyché et aussi dans notre corps. Au travers de « masques » que nous nous créons, nous parvenons à nous confronter à la réalité, aux autres. Nos rencontres ressemblent à un bal masqué – chacun avance avec ses parades. Il n’y a nul besoin de drames existentiels pour mettre en place ces défenses : une tétée qui se fait trop attendre, le copain qui nous vole notre jouet, autant de « petites » choses qui nous touchent et ont un impact sur notre manière d’avancer dans la vie. Pour retrouver une présence authentique, explorons nos défenses. Nous les avons toutes, à des degrés divers. Elles peuvent être très visibles comme bien cachées. Les apprivoiser, les accueillir est la première étape vers la guérison et la paix.
 

La posture schizoïde

Nous avons peur du rejet, de ne pas exister, de ne pas trouver notre place. Pour éviter cela, nous fuyons, prenons de la distance. Cela peut aller de la distraction à une forme de spiritualité désincarnée…

On flotte, inaccessible, intouchable, totalement absent parfois. Les technologies modernes sont parfaites pour entretenir cette défense : je vis connecté, je m’invente une réalité parfaite, je suis insaisissable.

Le manque d’ancrage se fait cruellement sentir et nous avons besoin de revenir ici et maintenant. Cela peut faire peur, voire mal, car dès que l’on s’incarne, la réalité physique vient nous toucher.

L’ancrage est notre première étape. Être là, être présents, revenir au Soi, revenir au cœur de nous-mêmes, occuper notre place.
 


 

La posture orale
Nous avons peur d’être abandonnés. Nous nous sentons vides et vulnérables sans l’autre, avec une impression de ne pas pouvoir nous en sortir seuls. Résultat : nous pompons l’énergie des autres, en leur donnant parfois beaucoup d’amour et d’attention certes, mais un amour qui appelle un retour. Nous entretenons des relations de co-dépendance.

Dans un premier temps, cela nous nourrit, nous nous sentons pleins, heureux, mais assez rapidement, le manque revient, l’autre ne parvient pas à nous rassasier. Nous sommes comme un puits sans fond.

En explorant cette peur, nous pouvons nous sentir mourir SANS l’autre, jusqu’à ce que nous parvenions à nous donner à nous-mêmes ce dont nous avons besoin. Nous sommes capables aujourd’hui, adultes, de prendre soin de nous-mêmes, de nous donner de l’amour, de l’attention, de nous nourrir et faire ce qu’il faut pour tenir debout seuls ! Nous nous redressons et cela transforme nos relations aux autres. Nous avons retrouvé notre liberté et leur avons rendu la leur.

 


La posture masochiste

Nous avons peur d’être humiliés et de devoir nous soumettre à des choses que nous ne voulons pas. Nous nous replions, nous refermons sur nous-mêmes, imaginant que les autres devraient sentir ce qui est juste pour nous. Nous en arrivons à devenir victimes – victimes de nous-mêmes, victimes des autres. Impossible pour nous d’exprimer notre vérité, de nous faire respecter – nous courbons l’échine, subissons – misérables. S’ouvrir, en fixant notre limite – un NON senti et clair – nous permet de reprendre les rênes de notre vie, de nous respecter et nous faire respecter. Nous n’attendons plus des autres de faire de la lecture de pensée : si c’est oui, c’est oui. Si c’est non, c’est non. Nous nous exprimons clairement. Nous sommes détendus et droits, clairs sur nos limites.

 


La posture psychopathe

Nous avons peur de perdre le contrôle, d’être trahis ou manipulés. Nous aimons séduire, avoir une forme d’ascendant sur les autres, rester aux commandes par tous les moyens. Si la séduction n’est pas efficace, la force le sera. Nous aimons maîtriser les autres, obtenir d’eux ce qu’on souhaite. S’ils nous échappent, cela nous dérange et nous multiplions les efforts pour les reprendre sous notre coupe. Se centrer, pour retrouver notre vrai pouvoir intérieur, nous permet de lâcher l’emprise que nous avions sur les autres et nous retrouvons un axe plus posé et juste. Nous laissons à chacun sa liberté d’être et nous nous sentons en sécurité quel que soit leur chemin.
 

La posture rigide

Nous avons peur de ne pas être parfaits, peur de ne pas être acceptés tels que nous sommes par les autres. Nous nous raidissons, nous crispons pour entrer dans le moule que nous imaginons être bon.
Nous avons toute une série de règles de savoir-vivre, de savoir-être qui nous bloquent et nous privent de toute spontanéité et légèreté. Nous sommes coincés dans un moule que nous avons créé, inspirés par la vie et la société.
Retrouver souplesse et fluidité nous permet de nous reconnecter à notre spontanéité. Nous nous autorisons à être qui nous sommes, avec nos imperfections et nos petites particularités. Nous retrouvons notre authenticité et la joie de vivre de l’enfance

 

 

Écouter le Silence

La première fois que Thierry Janssen a abordé cela lors de mon parcours, j’ai senti quelque chose de juste se poser en moi.

Avez-vous remarqué tous les sons qui nous entourent ?

Que ce soit notre propre respiration ou les battements de notre cœur.

Ou les bruits de la vie à l’extérieur ?

A la ville, les voitures, les moteurs de machines, les bruits des voix, le cliquetis des claviers d’ordinateur.

A la campagne, les oiseaux, le vent, les tracteurs, les animaux. Les sons nous entourent. Même avec des boules Quies, le son est présent.

Si vous tendez l’oreille pour entendre ce qui sous-tend ces bruits, vous découvrirez quelque chose qui est toujours là : le SILENCE !

C’est la seule constante, ce silence derrière les bruits, celui sur lequel la musique se couche.

Alors, écoutons le silence, laissons le brouhaha au premier plan et tendons l’oreille, constatons le silence omniprésent sur lequel tout repose.

 

La Présence à l’autre

Être vraiment présents à l’autre, sans nos masques et nos défenses, nous demande une attention et une vigilance qui s’apprennent. Avec un peu d’entraînement, dans la douceur et la bienveillance, nous arrivons à revenir à l’essentiel. Chacun y trouvera une manière de faire qui lui convient. Voici quelques pistes.

Une étape importante est d’être présent à soi, présent au Soi. Sentir nos propres défenses et une fois identifiées, revenir à une posture juste, centrés. Nous mettre à l’écoute du silence, quelques gouttes de silence, plusieurs fois par jour, par heure.

Témoignage
Comme l’a joliment écrit Philippe G. qui s’est retrouvé entouré d’une quarantaine de praticiens de l’EDLPT lors d’un voyage : « Une bande de thérapeutes – médecins-chirurgiens-psys-guérisseurs etc. bien azimutés – sauf mon respect – mais dans le sens de l’ouverture du cœur. J’y ai trouvé une simplicité… – afin d’accéder à l’ouverture, l’intelligence du cœur et surtout me rappeler à la simplicité de la vie, être plutôt que de paraître… »

Nous poser, ralentir, prendre le temps de nous arrêter, de revenir à l’essentiel, au souffle.

Quelques secondes suffisent parfois. « Je me pose, je me dépose, je me repose. »

Retrouver un état de vigilance, d’attention. Être calme et alerte à la fois. Observer ou plutôt constater ce qui est. Observer nos pensées, nos sensations, notre posture, nos réactions. Cette vigilance paisible nous aide à développer notre intuition.

En sentant dans notre corps nos réactions et celles des autres, avec empathie, nous pouvons nous laisser toucher, tout en sachant différencier ce qui nous appartient et ce qui appartient à l’autre.

En étant nous-mêmes centrés, nous pouvons nous oublier, le temps nécessaire pour entrer en contact avec l’autre, en silence, accepter de ne rien faire, d’être présents simplement.

En ouvrant notre cœur, nous créons un espace empli de tendresse et de compassion, qui permet à l’autre de se poser, de se déposer, de se reposer. N’attendons pas un résultat, ni de la reconnaissance, constatons, accueillons ce qui est là.

C’est là la posture juste que les praticiens de l’EDLPT ont à cœur de vous proposer.

Il s’agit d’une qualité d’être respectueuse, accueillante, humble pour permettre à l’autre de se (re)trouver et d’avancer sur son chemin.


Nous poser, ralentir, prendre le temps de nous arrêter, de revenir à l’essentiel, au souffle. Quelques secondes suffisent parfois. « Je me pose, je me dépose, je me repose. »

Retrouver un état de vigilance, d’attention. Être calme et alerte à la fois. Observer ou plutôt constater ce qui est. Observer nos pensées, nos sensations, notre posture, nos réactions.

Cette vigilance paisible nous aide à développer notre intuition.
En sentant dans notre corps nos réactions et celles des autres, avec empathie, nous pouvons nous laisser toucher, tout en sachant différencier ce qui nous appartient et ce qui appartient à l’autre.

En étant nous-mêmes centrés, nous pouvons nous oublier, le temps nécessaire pour entrer en contact avec l’autre, en silence, accepter de ne rien faire, d’être présents simplement.

En ouvrant notre cœur, nous créons un espace empli de tendresse et de compassion, qui permet à l’autre de se poser, de se déposer, de se reposer. N’attendons pas un résultat, ni de la reconnaissance, constatons, accueillons ce qui est là.

C’est là la posture juste que les praticiens de l’EDLPT ont à cœur de vous proposer.

Il s’agit d’une qualité d’être respectueuse, accueillante, humble pour permettre à l’autre de se (re)trouver et d’avancer sur son chemin.

 
Quels changements l’EDLPT a amenés dans ma vie ?

La qualité de la présence à moi-même et aux autres a évolué. J’ai osé sortir de ma zone de confort et j’ai regardé mes défenses avec bienveillance et donc celles des autres aussi. Une connexion à la Source et à moi-même plus juste et tangible. Une plus grande sérénité dans ma vie privée et professionnelle. Une plus grande paix intérieure et la capacité à me recentrer rapidement dans les tourments de la vie.

Réalisations et projets

Alors que la première promotion vient de terminer son parcours, de nombreux projets ont déjà commencé à voir le jour.

Dans les hôpitaux, pour le personnel soignant, pour les thérapeutes, mais aussi dans le monde de l’entreprise et de l’enseignement. Pour les particuliers, l’EDLPT propose aussi différents ateliers :
– Silence et présence
– Apprentissage de la présence à soi
– Apprentissage de la posture juste.

 


Conférence et ateliers en Belgique

Le 06 octobre 2018, conférence à 10:45
Silence et présence : laisser la conscience s’éveiller pour choisir la posture juste
Auberge de jeunesse Jacques Brel, 30 rue de la Sablonnière, 1000 Bruxelles

Le 06 et le 13 octobre 2018, séminaire pour le secteur médical à 09:00
Apprentissage d’une posture ajustée dans la relation professionnelle et thérapeutique
Service d’Hémato-Oncologie du CHR de Verviers

Le 07 octobre 2018, conférence à 10:00
Ouvrir le cœur et écouter le silence à l’intérieur organisé par Graines d’Avenir.

 

Le 18 octobre 2018, conférence à 20:00
Écouter le silence à l’intérieur, une démarche spirituelle pour s’éveiller à l’essentiel
Auditoire Janson 48, avenue Franklin Roosevelt à 1050 Bruxelles

Le 03 novembre 2018, atelier à 09:00
Silence et Présence : une journée d’éveil spirituel

Le 15 novembre 2018, conférence à 20:00
De la psychologie à la spiritualité : le chemin du retour à l’essentiel
Grand Hôtel de Verviers, 4 rue de la Station, Verviers

Véronique Heynen-Rademakers

Véronique Heynen-Rademakers

Passionnée, curieuse, engagée, généreuse, pleine de contrastes et de contradictions, humaine en évolution... Avec une jeunesse aux 4 coins du monde, j’ai découvert la richesse et la diversité des êtres - différents et pourtant semblables. Ma quête de la paix intérieure m’a guidée vers * les fleurs de Bach, pour équilibrer nos émotions, découvrir qui nous sommes et * l’Hypnose Humaniste pour vivre la grande aventure de la Vie en Conscience. J’enseigne et je pratique en cabinet mes découvertes après les avoir expérimenté personnellement. www.paixinterieure.be www.hypnose-humaniste.be www.fleurdebach.be